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Après une journée de repos accordée le jeudi 1er janvier 2026, les Éléphants de Côte d’Ivoire ont repris le chemin de l’entraînement le vendredi 2 janvier 2026 à Marrakech. Une reprise studieuse à Marrakech, avec en ligne de mire la confrontation face au Burkina Faso, prévue le mardi 6 janvier 2026 au Grand Stade de Marrakech comptant pour les huitièmes de finale de la CAN 2025.
Pour le sélectionneur Emerse Faé, cette courte parenthèse était indispensable afin de permettre aux joueurs de récupérer, tant sur le plan physique que mental.
« Nous avions besoin de bien nous reposer et de profiter de nos familles. À partir de vendredi, nous remettons le bleu de travail », a expliqué le technicien ivoirien.
Le staff technique a mis en place une préparation en deux phases. La première, entamée dès la reprise, est axée sur la récupération et la gestion des charges de travail, afin de rééquilibrer les efforts entre les joueurs les plus sollicités durant la phase de groupes et ceux ayant moins joué. « Il s’agit de rééquilibrer les forces et les énergies », précise Emerse Faé, soucieux de disposer d’un groupe homogène et frais pour la suite de la compétition.
La seconde phase débutera dès le samedi, avec une préparation tactique spécifique en vue du choc face aux Étalons.
« À partir de samedi, nous entrerons pleinement dans la préparation du match de mardi, pour identifier comment faire mal à cette équipe du Burkina Faso et décrocher la qualification pour les quarts de finale », a ajouté le sélectionneur.
Pour Franck Kessié, il faut s’attendre à une confrontation intense. « Le Burkina Faso, c’est un pays voisin, ça ne va pas être facile. Ils ont de très bons joueurs, qui évoluent dans de très bons clubs », a-t-il confié en zone mixte.
Conscient de la rivalité et du niveau de l’adversaire, Franck Kessié insiste sur l’enjeu collectif : « On se connaît déjà, ils nous connaissent aussi. Ce sera une belle affiche pour nous et pour le football africain. »
À quelques jours de ce duel , les Éléphants savent qu’ils devront afficher rigueur, solidarité et efficacité pour poursuivre leur aventure continentale.
Ange Kouadio, à Marrakech
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