Après avoir révolutionné le taekwondo ivoirien, le préfet hors grade, directeur général de l’Agence foncière rurale, mordu des arts martiaux, s’est retiré de la gestion de la discipline.
En mission hors du pays, il a été représenté à la passation des charges par son intérimaire, Me Hippolyte Diarra. Ce dernier a saisi l’occasion pour rappeler l’histoire du centre sportif, culturel et des Tic ivoiro-coréen qui porte l’illustre nom du Président de la République, Alassane Ouattara.
Un vibrant hommage à l’ancien dirigeant du taekwondo qui a pensé et trouvé les moyens de réaliser cet édifice. Pour Me Diarra, la réalisation de ce centre a été possible parce que la fédération ivoirienne de taekwondo s’est distinguée sous les douze années de présidence de Me Bamba Cheick Daniel, comme étant une fédération forte, aussi bien sur le plan national qu’international, avec notamment plusieurs médailles internationales et olympiques.
En effet, sous le président Bamba Cheick Daniel, la Côte d’Ivoire était devenue un hub de taekwondo où l’on accueillait et organisait avec succès plusieurs compétitions et autres manifestations internationales.
Douze années au cours desquelles la discipline a quitté les rues pour être enseignée à l’Institut national de la jeunesse et des sports (Injs). Plusieurs bourses d’études au profit des taekwondo-in ont été obtenues à cette période.












